Je ne suis jamais partie avec aussi peu d’enthousiasme. Le lever a été pénible; trop de levers trop tôt accumulés dans les derniers mois. J’ai besoin de vacances. Est-ce que j’en aurai là-bas? Je ne sais pas. Une chose est certaine: ce matin, je trouve épuisante l’idée de traverser l’Amérique même si, bien calée dans mon siège, je dormirai sur le chemin.

4 comments
Comments feed for this article
9 août, 2007 à 12:42
Dom
Le Mexique. On en rêve, pour rire des fois, pour vrai la plupart du temps. Le temps s’arrête à la frontière, Claudia. La vie reprend un autre tour, les secondes sont plus longues, pour mieux nous laisser le temps de les savourer.
Je suis pas inquiète. Au Mexique, la conception d’«être à temps» est toute différente de la nôtre. Profites-en pour accumuler les retards… Chroniques!
9 août, 2007 à 5:33
vertelime
J’ai bien l’intention de profiter de ce rythme de vie différent. Déjà, j’en ressens les bienfaits. Pas le temps de faire ceci aujourd’hui? Bahhh… attendons demain. Rien n’aura changé demain. A mi me gusta.
9 août, 2007 à 11:11
Onassis
Oui, on te suit :)
13 août, 2007 à 3:13
vertelime
Et j’en suis heureuse!