On a roulé presque quatre heures et les degrés ont doublé. Quand j’ai vu les palmiers et la végétation tropicale se multiplier en bordure de route, je me suis enfin sentie en voyage. C’était le Mexique comme on se l’imagine: soleil, chaleur accablante, humidité et brise saline. J’ai pu oublier la pluie et le ciel gris pour m’abandonner à la mer, infinie et émeraude. J’ai vécu le moment présent comme jamais dans les derniers mois.
Puis, dans la nuit d’hier, je suis revenue au creux des montagnes. J’étais heureuse de retrouver l’air frais des sommets. La lune nous a laissé deviner les contours des volcans se dessinant au-dessus de nos têtes dans la nuit étoilée. C’était beau.
Je suis maintenant de retour à la maison avec presque un début de ligne de bronzage et les réserves d’énergie qui débordent. Joie!

5 comments
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18 septembre, 2007 à 5:48
Dom
Comme on dit: tout vient à point à qui sait s’étendre!
18 septembre, 2007 à 9:27
Onassis
Maudit rhum pas cher !
18 septembre, 2007 à 10:03
vertelime
@ Dom: bien dit :)
@ Onassis: Oui, et j’en profite!!
19 septembre, 2007 à 4:34
Marianne
T’as été où au juste?
19 septembre, 2007 à 4:50
Mo et Mom
Bon retour…nous tentons de te rejoindre mais hotmail ne fonctionne pas