Il n’y a pas si longtemps, les journées semblaient interminables, les heures s’écoulaient les unes après les autres et les semaines d’école s’allongeaient à l’infini. Je pouvais faire un travail de session en une nuit et avoir le temps de trouver les dimanches longs.
Ce temps est révolu et c’est le cas de le dire. Maintenant, mes semaines s’envolent, les heures d’amalgament et tombent sans que je puisse les retenir. On dit qu’en vieillissant, le phénomène s’accélère. J’ai peur! À peine commencée, la semaine se termine. Je ne cesse de dire que je n’ai pas le temps de ci ou pas le temps de ça. Les plantes s’assèchent, l’eau s’évapore de l’aquarium et la poussière recouvre les objets en un éclair. Tout est à recommencer alors que je viens de m’en charger, il me semble. Et là, je ne parle même pas des choses qui comptent vraiment et que j’aurais dû faire il y a des mois. Mais où va-t-il, ce temps?

2 comments
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17 décembre, 2008 à 8:43
Lady a Montréal
Où va-t-il, demandes-tu? Avec les bas perdus dans la sècheuse…
19 décembre, 2008 à 8:52
vertelime
@ Lady: Il n’y a pas de doute! Ça peut pas aller ailleurs, tsé. Ahah.